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  • : Défense des intérêts des harkis, de leurs veuves et de leurs enfants, devoir de mémoire, reconnaissance, justice et réparation, solidarité avec le monde combattant.
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  • Association ayant pour objet d'informer les anciens harkis et leurs familles et de défendre leurs droits et leur mémoire.
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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 22:50

  

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Samedi 25 septembre 2010 c’était la 10éme édition de la journée nationale d’hommage aux harkis et ils étaient nombreux, à l’invitation de l’association 2ID-Harkis du Loiret, à venir se recueillir au monument du parc Pasteur à Orléans. Ils étaient là pour rendre hommage à tous les harkis morts au combat, abandonnés ou massacrés après le cessez-le-feu en Algérie, à tous les harkis de France et d’ailleurs qui ne sont plus là aujourd’hui. Ils étaient là, en souvenir d’un parent ou d’un ami disparu,  qui repose dans un cimetière du Loiret.

Partagés entre sentiment de révolte et sens du devoir, ils ont tenu à être là pour rendre hommage à leurs morts et  profiter de cette journée qui leur est consacrée, même s’ils considèrent que c’est bien insuffisant et que « la France n'a pas toujours pris la mesure des sacrifices qu’ils avaient consentis pour elle » et qu’ils dénoncent le non respect des engagements pris à leur égard.

Cette journée nationale d’hommage aux harkis n’est qu’un préalable car nous attendons que la vérité soit faite de manière objective sur cette guerre et sur la tragédie des harkis.

Nous attendons surtout que la France reconnaisse sa responsabilité dans l’abandon et le massacre des harkis et qu’elle leur rende enfin justice en indemnisant les préjudices subis. Ce n’est qu’à ce moment là que « ces hommes (...) prendront pleinement place dans la mémoire nationale".

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 23:01

On sait tous que la France a insuffisamment ou pas du tout indemnisé les harkis pour leurs biens perdus en Algérie. Pire, ils ont failli ne jamais l’être puisque la première loi d’indemnisation (loi n° 70-632 du 15 juillet 1970) les avait complètement ignorés. Et pour cause, l’Etat français ne prévoyait pas de les rapatrier ayant donné des ordres pour les abandonner malgré les risques de représailles. Et on sait ce qu’il en est advenu :  des milliers de harkis et de pieds-noirs massacrés, sans aucun respect du cessez-le-feu ni des droits humains.

Il a fallu attendre 16 ans et quelques mouvements de révolte (en 1975 notamment) pour qu’enfin les harkis existent en tant que rapatriés et que la France pense enfin à les indemniser pour leur patrimoine laissé en Algérie (article 23 de la loi n° 78-1 du 2 janvier 1978).

Ce que l’on sait moins c’est que ces deux lois précisent dans leur article 1er que « cette indemnisation (….) a le caractère d’une avance sur les créances détenues à l’encontre des Etats étrangers ou des bénéficiaires de la dépossession ». En gros, cela signifie que c’est l’Algérie qui devait indemniser les harkis et les pieds-noirs. Mais on sait tous que cela n’a jamais été le cas et que la France s’est substituée à l’Algérie et n’a jamais rien demandé ni rien fait pour préserver les intérêts de ses ressortissants.

Dans ces conditions, on pourrait très bien porter plainte contre l’Etat français pour avoir manqué à ses devoirs envers les rapatriés…à moins que l’Etat français exige de l’Algérie le remboursement des sommes avancées…ou que les parlementaires français (mais en auront-ils le courage ?) votent une loi criminalisant les massacres de harkis et de pieds-noirs au lendemain du cessez-le-feu, comme leurs collègues algériens l’ont fait il y a peu en déposant une proposition de loi criminalisant la colonisation française en Algérie.

On pourrait même imaginer que chaque harki ou enfant de harki porte plainte contre l’Algérie pour l’obliger à rembourser les sommes avancées par l’Etat français, car après tout c’est avec l’argent des Français, notre argent, que la France a donné une poignée de cacahuètes aux harkis.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 21:59

L’action en justice peut rapporter gros aux harkis à en juger par les dernières décisions rendues par le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel en matière de droits des anciens combattants et en particulier des harkis.

Qu’il s’agisse de la décristallisation des pensions ou de la carte du combattant, ces hautes juridictions ont donné raison aux plaignants et renvoyé dans les cordes l’administration française et surtout les parlementaires français qui ont, durant de nombreuses années, superbement ignoré l’un des principes  fondamentaux de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et de notre Constitution : l’égalité des citoyens devant la loi.

Cela ne s’est pas fait tout seul bien évidemment.  C’est grâce à l’action de citoyens avisés, mis sur la touche par des textes discriminatoires, et d’associations compétentes qui ont compris que dans une société de droit, l’arme juridique pouvait être fatale à ceux qui ne respectent pas le droit et abusent de leur pouvoir à l’excès. Si de telles décisions ont été prises aujourd’hui, et si de nombreuses personnes peuvent en bénéficier, c’est grâce à toutes celles et à tous ceux qui ont osé porter plainte.

C’est pour cela que nous devons aujourd’hui saluer leur travail et les résultats obtenus. Et nous sommes d’autant plus enclins à le faire que nous nous sommes toujours efforcés d’utiliser le droit tout en le respectant et prôné l’action en justice. La preuve en est que cela finit toujours par payer.

Ces décisions, qui nous sont favorables, doivent nous encourager les uns et les autres, et pourquoi pas ensemble, à poursuivre dans cette voie, la seule qui peut nous permettre de faire plier le gouvernement et d’obtenir satisfaction.  Ne nous y trompons pas, car comme le déclare le président du comité « Harkis et Vérité », Charles TAMAZOUNT, « la révolution juridique pour les familles de harkis est en marche… ». Et ce n’est pas fini !

Alors, si vous êtes concernés et que vous avez été de par le passé écartés des dispositifs législatifs et réglementaires en faveur des harkis, tentez à nouveau votre chance et déposez une nouvelle demande. Et si ça ne marche pas, saisissez le juge…

 

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 17:21

Crise oblige, l’Etat français a décidé de se débarrasser de plusieurs sites militaires pour remplir ses caisses. Parmi ces sites figure le fameux camp de Rivesaltes, qui rappelons-le, avait hébergé des républicains espagnols, des tziganes, des déportés juifs et des harkis rapatriés d’Algérie.

Ce camp de transit et de reclassement pour les harkis a en effet accueilli entre 1962 et 1964 près de 20 000 personnes dans des conditions de vie effroyables et indignes de notre pays, notamment pendant l’hiver 1962-1963 (les familles s’entassaient à plusieurs sous des tentes, sans commodités, sans chauffage,….). Les dernières familles ont quitté ce camp en février 1977 (soit près de 15 ans après leur arrivée), alors que c’était un camp de transit et de reclassement, c’est-à-dire censé accueillir provisoirement les harkis.

Il constitue donc pour de nombreuses familles de harkis un témoignage de leurs souffrances, pendant la guerre, le rapatriement, l’accueil difficile, la réclusion dans les camps, l’exclusion jusqu’à aujourd’hui. Pour nous, c’est une référence, un emblème et nous voulons le garder en tant que tel.

Pour ces raisons, nous considérons que ce site, chargé d’histoire et auquel nous sommes très attachés, appartient à la mémoire collective, celle de toutes les populations qui y étaient internées. Il n’est pas souhaitable que ce site en particulier et tous ceux qui présentent un caractère historique soient cédés, voire bradés, au profit d’investisseurs peux scrupuleux.

C’est également pour ces raisons que nous approuvons et soutenons l’initiative du président du Conseil général des Pyrénées orientales, M. Christian Bourquin, qui a acquis une partie du camp en vue d’y construire un musée-mémorial pour évoquer le souvenir des différentes populations ayant transité par ce camp.

Nous regrettons simplement que d’autres collectivités ne se soient pas portées volontaires pour soutenir ce projet.

Pour terminer, nous suggérons à l’Etat, propriétaire de tous les sites concernés, d’affecter la recette des ventes au profit des harkis et de leurs familles, puisqu’ils sont toujours en attente d’une juste réparation de leurs préjudices matériel et moral. Après tout, ce sont des sites militaires et les harkis ont combattu en tant que tels dans l’armée française.

 

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 19:30

Tout récemment, 25 courageux députés ont pris la défense du malheureux Jonnhy Hallyday contre un vilain hebdomadaire national qui aurait divulgué des éléments de son dossier médical.

Ces députés s’indignent  contre cette publication au motif que  « le droit au secret médical est un droit premier, pour tous, même pour des personnalités publiques… ». Selon eux, la divulgation d’informations très personnelles relève d’une « dérive inacceptable dont le seul but est de faire du sensationnalisme ».  

Nous ne pouvons qu’être d’accord et défendre le respect de la vie privée d’autrui. Toutefois, au-delà de ce droit, nous nous interrogeons sur une telle démarche qui semble d’autant moins justifiée que le chanteur a tous les moyens pour se défendre lui-même en portant plainte pour autant qu’il s’estime être lésé.

Notre interrogation est d’autant plus légitime qu’il y a des sujets et des situations autrement plus préoccupants, qui méritent que l’on s’y intéresse. Les Français attendent autre chose, notamment des solutions à leurs problèmes.

Par exemple, le drame vécu par les harkis et leurs familles, leur situation aujourd’hui, et les revendications qu’ils essaient désespérément de faire aboutir. Cela fait 48 ans que nous réclamons reconnaissance, justice et réparation, que nous écrivons aux  pouvoirs publics, que nous sensibilisons l’opinion, que  nous saisissons nos élus pour qu’enfin ils nous entendent. En vain, car personne, et surtout pas nos élus, ne veut régler de manière définitive notre problème.

Nous aussi, nous aimerions être soutenus et défendus comme Johnny. Peut-être qu’il pourrait, lui, faire quelque chose pour nous aider, ne serait-ce que dans une chanson…..

 

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 16:40

Le 2 juillet 2010 est publiée au Journal officiel une circulaire datée du 30 juin 2010, relative à la prorogation de mesures prises en faveur des anciens harkis.

Une de plus, qui vient s’ajouter à la longue liste des circulaires publiées en matière de politique en faveur des harkis, comme s’ils ne méritent que de simples circulaires qui sont, et tout un chacun le sait, interprétables à volonté et applicables selon le bon vouloir du prince.

Et que nous apprend cette fameuse circulaire qui n’arrive que maintenant, à la veille des vacances, et qui occupe pas moins de 10 pages du Journal officiel? Rien de ce que nous ne sachions déjà. En tout cas, elle ne répond pas à nos attentes, de même qu’elle ne résoudra nullement nos difficultés. Tout au plus, elle nous assure encore un statut d’assistés pour 6 mois puisqu’elle n’est prorogée que jusqu’à la fin de l’année pour la plupart des mesures.

Elle nous apprend, ou plutôt elle nous rappelle l’existence de l’allocation de reconnaissance et de l’aide aux conjoints survivants (seules mesures permanentes), avec cependant une nouveauté : l’allocation de reconnaissance n’est désormais plus soumise à condition de nationalité (suite à une décision du Conseil d’Etat).

Quant aux aides à la formation (formation scolaire et universitaire, formation professionnelle) sont très limitées et plafonnées : de 81 € à 161 € par trimestre et par étudiant, la priorité étant donnée au droit commun. Ce n’est certainement pas cette mesure qui ruinera le budget de l’Etat compte tenu du nombre de harkis ayant encore des enfants en âge d’étudier

Enfin, dans le domaine de l’emploi, on comprend que c’est l’application du dispositif de droit commun qui s’applique et les enfants de harkis sont traités comme les autres.

Cette circulaire, publiée à la veille des vacances, ne faisant que proroger des mesures existantes…..jusqu’au 31 décembre 2010, il va donc falloir se dépêcher pour avoir une petite chance d’en profiter.

En résumé, nous sommes loin des promesses faites avant les élections et ce texte ne répond absolument pas à nos attentes : une loi reconnaissant la responsabilité de l’Etat français dans le drame des harkis et instituant une juste réparation des préjudices subis par les harkis, leurs veuves, leurs ex-épouses et les leurs enfants.

 

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 19:16

Le Conseil constitutionnel a récemment censuré les dispositions législatives relatives à la cristallisation des pensions des ressortissants des pays et territoires anciennement  placés sous souveraineté française.

D’après le Conseil constitutionnel, ces dispositions ne respectaient pas le principe d’égalité des citoyens devant la loi : il a estimé que les pensions ne devaient pas être différentes, selon que l'ancien combattant réside en France ou à l'étranger.

Cette décision met fin à une injustice qui perpétuait une différence de traitement entre les pensions civiles et militaires entre ressortissants français et étrangers titulaires de pensions civiles ou militaires de retraite.

Pour les « indigènes de la République », c’est une véritable victoire, après un long combat, car leurs pensions de retraite avaient été gelées depuis 1959 et l’écart entre les sommes qui leur sont versées et celles versées aux anciens combattants français n’a cessé de se creuser.

Elle complète la décision de l’Assemblée nationale de novembre 2006 entérinant la revalorisation des pensions des anciens combattants des ex-colonies (la retraite du combattant et les pensions militaires d’invalidité).

Désormais, les anciens combattants africains (ou leurs veuves) vont toucher le même montant que leurs homologues de nationalité française, dès lors qu’ils habitent le même pays.

Cette décision fait suite à la saisine du Conseil constitutionnel par deux justiciables dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité.

Cela prouve que seul le recours à la justice peut permettre d’obtenir satisfaction et que tout  citoyen se doit de l’utiliser. Les harkis et les associations de harkis devraient s’en inspirer plutôt que de tendre la main et de croire à des promesses jamais tenues depuis des lustres. Alors, pas d’hésitation, devenons procéduriers et utilisons l’arsenal juridique à notre disposition pour obtenir justice et réparation…..et surtout prenons de bons avocats !

 

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 14:57

L’association culturelle des harkis d’Ile-de-France (ACH-IDF) a publié sur son site le 23 avril 2010 un article édifiant sur la « mort juridique» de l’article 5 de la loi du 23 février 2005 censé protéger les harkis contre les injures et autres diffamations.

Notre propos ici n’est pas de répéter ce que l’association a clairement expliqué sur son site, à savoir que cet article était complètement inapplicable en ce qui concerne les harkis, ce dont nous nous doutions les uns et les autres. Ce qui est nouveau, c’est que le Conseil d’Etat l’a démontré dans son ordonnance du 16 avril 2010, suite à la plainte de trois enfants de harkis, que l’on trouvera sur le site de ACH-IDF.

Nous voulons simplement souligner que sans cette plainte, et sans le  travail des associations, les choses en seraient restées en l’état, cette situation ne serait pas dénoncée et nombreux seraient ceux qui continueraient à croire que la République et ses institutions nous protègent, alors que d’autres feraient seulement semblant.  Mais cette décision du Conseil d’Etat a surtout servi de révélateur et nous prouve une fois de plus que l’Etat se moque de nous en faisant voter un texte complètement inapplicable.

Alors, toutes nos félicitations et tous nos remerciements à ces trois enfants de harkis pour leur initiative, à l’association ACH-IDF pour sont travail, sans oublier bien entendu les autres associations et tous les anonymes qui oeuvrent dans l’intérêt des harkis et de leur familles, malgré les difficultés rencontrées.

La route est longue et semée d’embûches…..mais nous savons où nous allons.

 

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 23:00

Un groupe de sénateurs de la majorité présidentielle a déposé une proposition de loi (proposition de loi n° 264) ayant pour objet d’interdire et de sanctionner toute injure envers les harkis.

Cette proposition de loi avait sans doute aussi pour objet de minimiser les propos insultants envers les harkis de Dominique Bussereau et cela juste avant les élections régionales.

Mais voilà, il ne s’agit là que d’une proposition de loi, c’est-à-dire un texte émanant de parlementaires contrairement au projet de loi qui est déposé, lui, par le gouvernement et qui a davantage de chances d’aboutir et de se transformer en véritable loi.

La preuve en est que près de 90% des lois sont d’abord des textes qui émanent du gouvernement. Ainsi, entre le 1er octobre 2008 et le 30 septembre 2009, sur 77 lois promulguées 68 sont des projets de lois. Sur la même période, 148 projets de lois ont été déposés devant les deux assemblées contre 872 propositions de lois dont 9 seulement sont devenues des lois, soit à peine 1% (source : recueil de statistiques de l’assemblée nationale).

On comprendra alors que l’on s’interroge sur les chances d’adoption d’une telle proposition de loi, et  cela d’autant plus que le délai moyen entre le dépôt d’un texte et son adoption est d’environ 6 mois pour un projet de loi et de plus d'un an pour une proposition de loi (source : recueil de statistiques de l’assemblée nationale).

Dans ces conditions, on craint que le sort des harkis ne pèse pas lourd devant les urgences du gouvernement et que cette proposition de loi ne soit pas près d’être adoptée et publiée au Journal officiel.

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 16:31

Le 10 avril 2010, le Souvenir français organisait son congrès national à Orléans, sous la présidence du contrôleur général des armées, le général Gérard Delbauffe.

 

Rappelons que le Souvenir français, créé en 1887, a une triple mission : conservation de la mémoire des morts pour la France, l’entretien des sépultures et des monuments du souvenir, et la transmission du devoir de mémoire.

 

Lors de ce congrès, préparé sous la direction de Jean-Christophe Denis, délégué départemental du Loiret, le Souvenir français a présenté le bilan de ses activités en insistant tout particulièrement sur les travaux réalisés aussi bien en France qu’à l’étranger, dont une stèle à la mémoire des harkis à Perpignan (Pyrénées orientales).

 

Plusieurs personnalités locales participaient à cette manifestation. L’association 2ID-Harkis du Loiret était représentée par son président Saïd Balah.

 

A noter que lors de l’assemblée générale, une minute de silence a été, à la demande du président national, observée à la mémoire de tous les combattants musulmans pour la France.

 

Le Souvenir français, en marge de son congrès, a rendu hommage aux morts pour la France samedi 10 avril au monument  de la Victoire à Orléans et dimanche 11 avril au monument commémoratif de la bataille de Coulmiers.

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